Publicité


Sondage
Quel est le meilleur film de la saga Star Wars ?
 

Films

Mirrors, à louer



L'Histoire

Un policier de la Ville de New-York, Ben Carson (Kieffer Sutherland), est contraint de mettre sa carrière en sourdine après le décès de son co-équipier qu'il a tué par triste erreur.

Bien qu'il ai du mal à vivre cette épreuve, se séparant de sa femme (Paula Patton) et de ses enfants, il tente de remettre le pied à l'étrier. Il essaye d'arrêter de boire, et trouve un boulot de gardien de nuit. Boulot au demeurant fort intéressant puisqu'il s'agit d'un ancien grand magasin qui a brûlé, faisant des dizaines de victimes. Le bâtiment attend son heure, ou plutôt les assureurs et doit donc être gardé. Il se trouve que M. 24 heures chrono remarque sans mal que de nombreux miroirs sont intacts et qu'il se passe des choses... étranges.


Notre avis

Alexandre Aja commence le film non pas par l'événement qui a marqué notre héros et le conduit là mais par le suicide de la personne qu'il remplace. Le suicide étant sanglant, cela donen le ton mais en fait c'est un peu surfait. Car finalement ce film d'horreur, de terreur, que dire, d'épouvante, est en fait un film fantastique !

Certes il y a des scènes dures mais oon est loin d'un autre remake d'Alexandre Aja : la Colline a des Yeux.

D'ailleurs encore une fois, Alexandre Aja garde les grandes lignes mais impose sa patte, avec réussite. Un bon début, de bons sursauts, une belle fin... le tout dans un scénario revu (et corrigé) qui apporte qu'lque chose à la version originale de Kim Seaong-Ho, Into the Mirror, de 2003.

Alors oui il y a du sang, oui il y a des scènes difficiles (le bain de la soeur de Ben Carson, jouée par Amy Smart, vue dans l'Effet papillon, pourrait provoquer quelques chauchemars). Oui cela fait peur, mais cela reste, tout de même un film fantastique de très bonne tenue (la fin aurait pu être vraiment gore mais retombe avec brio dans le fantastique !). Réalisation, jeu des acteurs, musique, trucages, rien à redire, pas de surprise mais surtout pas de mauvaise surprise ;-)

Un bel ensemble donc, pour les fans de mondes parallèles, d'étrange et finalement... d'exorcisme ! En réalité, Mirrors trouvera sa place aux côtés de Stigmata, l'Exorciste et bien sur l'Expérience interdite, un autre film fantastique dans lequel Kieffer Sutherland a joué.


Mirrors
Alexandre Aja - 2008

Remake du film sud-coréen de Kim Seong-Ho Into the Mirror (Geoul sokeuro) de 2003
Date de sortie dans les salles françaises : 10 septembre 2008
Interdit au moins de 12 ans.





 

 

La Colline a des yeux

Affiche du film La colline a des yeux (2006)Diffusion ce soir sur RTL9 à 22h55 de la Colline a des yeux. Proposé dans sa version remake de 2006, contrairement à l'originale de Wes Craven (1977), ce film a toute sa place sur notre site. S'il s'agit bien d'un film d'épouvante, axé sur le cannibalisme, la source de ce quasi univers parallèle trouve sa source dans des essais nucléaires qui ont transformé en mutants de braves américains... Merci Alexandre Aja !

 

L'Histoire

Une famille américaine au grand complet part en voyage. Voiture et caravane attelée, nos huit vacanciers (bébé et chien compris) sont aux abords d'un désert quand ils décident de prendre un raccourci sur les conseils avisés d'un pompiste très étrange.

Et voilà que cette pieuse famille crève - un pneu - en chemin, se retrouvant coupée du monde. Du monde oui, des gens non. De la civilisation certainement !

 

Notre avis sur le film La colline a des yeux d'Alexandre Aja

Près de deux heures d'hyper-tension vous guettent avec ce remake très réussi d'Alexandre Aja. 
L'histoire qui sert de support au massacre et a nous faire peur est presque la même que dans la version originale de Wes Craven, mais l'ensemble est bien modernisé.

la colline a des yeux... avec un chienUne petite sauce SF (les essais nucléaires et les mutations), un peu de politique (il y a plus d'un clin d'oeil social et l'oeil n'est pas toujours celui des cannibales), beaucoup de sang et de barbarisme : tout est réuni pour relancer la production de tisane !

Car de la tisane il va vous en falloir... et même si vous allez faire un tour aux WC, refaire le plein de crème glacée ou coupez fortuitement le son, si vous suivez le film vous aurez de toutes façons des mauvais rêves d'ici 15 jours ou un début de phobie !

 

 

La colline a des yeux... sanglantFini les virées en caravane dans les pays du farniente, oubliée cette idée de faire la traversée des déserts américains, on ne vous y reprendra plus à laisser le petit dernier sans surveillance, exit cette manie de dormir avec le lecteur MP3 et la musique au casque !

De purs instants de terreur vous attendent ! Boucherie, viol, torture physique et psychologique, cannibalisme (bien sur) : tout y est !

 

 

 

La colline a des yeux... et des armesParfois un peu trop mais clairement il faut avoir la tête sur les épaules pour un sortir indemne.

C'est graphiquement et cinématographiquement plus abouti que la version de 1977 et disons-le clairement, c'est une référence du genre ! On vous aura prévenu !

 

 

 

La Colline a des yeux

Alexandre Aja - 2006
Date de sortie dans les salles françaises : 21 juin 2006
Titre original : The Hills Have Eyes
Avec : Aaroon Stanford, ted Levine, Kathleen Quinlan






 

Star Trek : l'avenir est en marche

Affiche du film Star Trek XI l'avenir est en marche11e adaptation, plutôt libre, de la série télévisée culte éponyme de... 1966. Attendu par les fans et les incultes des classiques de la SF,

Star Trek permet à de jeunes loups de l'espace d'Hollywood d'endosser le pyjama de rigueur pour un voyage - cinématographique - là où l'homme n'est jamais allé (selon la formule consacrée). J.J. Abrams à l'inter scriiiiitch !

 

Lire la suite...

 

Minority Report




L'Histoire

Washington D.C., 2054. Depuis presque six ans la capitale américaine ne connaît plus aucun crime de sang. Cet incroyable résultat (Washington et sa banlieue "ghettoïsée" détenant, à l'heure actuelle, l'un des taux de criminalité les plus élevés des Etats-Unis) n'est bien entendu pas dû au hasard mais résulte de la mise en place d'un système de police révolutionnaire, la division "Precrime". S'appuyant sur les visions du futur de trois 'Précogs", des mutants ayant la capacité de voir les scènes des meurtres à venir, cette nouvelle forme d'organisation policière interpelle désormais les assassins en puissance avant qu'ils ne commettent leur méfait. Si cela pose d'évidents problèmes d'éthique, les excellents résultats obtenus dans l'état du District of Columbia emportent l'adhésion et il est même question que le système "Precrime" prenne une dimension nationale. Mais un beau matin, John Anderton (Tom Cruise), l'inspecteur principal du département Precrime, reçoit un nouveau rapport du "Temple" (l'endroit où sont tenus en état de méditation les trois oracles du futur) sur lequel il se voit en train d'assassiner Léo Crow un individu dont il ignorait jusqu'à l'existence mais qu'il est pourtant sensé abattre dans moins de 36 heures. Mettant de côté sa confiance inébranlable dans la fiabilité du système Precrime, le policier, en fuite, va tout tenter pour démonter cette accusation et prouver son innocence.


Notre avis

Exhumée pour servir de trame à un possible "Total Recall 2", cette nouvelle de Philip Kindred Dick, qui date du milieu des années 50, revient sous la forme d'un grand film d'anticipation, sous la direction d'un Steven Spielberg aussi surprenant que méconnaissable. Certainement marqué par son immersion dans l'univers de Intelligence Artificielle (projet qui avait justement reporté la mise en chantier de Minority Report) le créateur d'E.T. ne tente à aucun moment de s'accaparer le sujet pour en faire du Spielberg mais choisit, au contraire, de l'explorer avec le style de mise en scène "Kubrickien" inauguré, à dessein, avec sa précédente réalisation.

Véritable adaptation, au même titre qu'un certain Blade Runner, le scénario, concocté par Scott Frank et Jon Cohen, remanie singulièrement la trame originale (le vieux Anderton du bouquin qui approchait de la retraite se voit ici offrir une cure de jouvence par le biais de Tom Cruise; NDW : mais cela laisse une ouverture plus plausible pour la fin) mais en conserve les enjeux, tout en enrichissant son propos d'une multitude de détails visuels qui renvoient invariablement aux thématiques et obsessions développées, au cours de son oeuuvre, par le génial auteur d'Ubik.

Photographie au contraste saisissant et aux couleurs blafardes, signée Janusz Kaminski (NDW : qui réalisera les Ames Perdues), découpage froidement clinique à la Kubrick, orchestrations, en "noir et blanc" (dixit Spielberg), d'un John Williams inspiré, Steven Spielberg, comme Ridley Scott avant lui, choisit de faire rimer anticipation avec film noir et alterne points de vues narratifs, façon polar à la John Huston, avec véritables morceaux de bravoure dont l'urbanisme démentiel n'est pas sans évoquer le Metropolis de Fritz Lang.

L'interprétation, que l'on aime ou non Tom Cruise, est irréprochable, et même au dessus de cela si l'on s'attarde sur la performance de Samantha Morton (Jane Eyre, Pandemonium) dans son interprétation poignante d'Agatha, l'une des Précogs de la Précrime. Alors que Colin Farrell (Tigerland, Mission évasion), embauché au dernier moment pour incarner l'envoyé gouvernemental Danny Witwer, donne la réplique à Tom Cruise, Max Von Sydow (l'Exorciste), parfait comme à son habitude, incarne, quant à lui, le directeur de Précrime. Outre les courtes apparitions de Loïs Smith (La dernière marche, Twister) et Peter Stormare (Bruiser, Armageddon,Jurassic Park) dans deux scènes clés du film, on pourra remarquer une galerie de seconds rôles tenus par des habitués de la SF télévisée comme Patrick Kilpatrick ou encore Klea Scott.

Au risque d'être à nouveau incompris (comme avec A.I. et ses soit-disant extraterrestres) par une critique et des aficionados qui reprocheront, de toute façon à sa pellicule de ne pas être Spielbergienne, le génial auteur de Rencontre du 3ème type délivre un magistral récit de science fiction, un thriller futuriste sombre et claustrophobe qui, en plus de s'affirmer comme un digne rejeton cinématographique de l'univers littéraire de Dick, permet au réalisateur de régler des comptes avec un public trop pressé de le marginaliser au registre Spielbergien.

Résultat, une nouvelle adaptation (la sixième à ce jour si l'on prend en compte Impostor qui pourrait sortir en France un de ces jours) de l'auteur des Androïdes rêvent-ils de moutons électriques en tout point maîtrisée tant sur le plan visuel que celui de la narration. Le film de science fiction de l'année 2002 (NDW: rien que ça ? Oui !).



Minority Report
Steven Spielberg - 2002

Date de sortie dans les salles françaises : 2 octobre 2002.

Article mis à jour le 4 mai 2009.





 

 

Les passagers : derniers jours



L’histoire

A la suite d'un effroyable accident d'avion, une jeune thérapeute, Claire Summers, est chargée d'aider psychologiquement les survivants. Les difficultés qu'éprouve la jeune femme à remplir sa tâche sont encore plus grandes avec Eric, un passager qui refuse son aide et profite de la situation pour chercher à la séduire.
Alors que Claire tente de maintenir une distance professionnelle avec Eric, ses autres patients s'efforcent de rassembler leurs souvenirs de la catastrophe, qui ne correspondent pas à la version officielle de la compagnie aérienne. Après avoir évoqué une mystérieuse explosion, les passagers disparaissent un à un, et Claire soupçonne la compagnie d'en être responsable. Résolue à percer le mystère, Claire mène son enquête sur ce qui ressemble de plus en plus à une conspiration, tout en essayant de comprendre qui est vraiment Eric...


Notre avis

Sur la plaquette du film, il est écrit Thriller fantastique. J’ai eu beau cherché tout le long de ce film où était le fantastique (NDW : le voyage entre univers parallèles ?), franchement, je n’ai pas trouvé. Que c’est long ! Que c’est mou ! Vraiment, l’histoire pourrait être meilleure. D’après la bande annonce, on suppose que les rescapés de la catastrophe aérienne ont développé de nouvelles capacités sensorielles, de nouvelles facultés paranormales. J’avais été emballé par celle-ci. Une conspiration, des nouvelles capacités, des personnages étranges. Toutes retombent comme un soufflé au bout de 30 minutes (NDW : pas de chances nous en sommes au tiers !). Hélas, quelle déception.

On part dans tous les sens ! Beaucoup de questions qui au bout d’1 heure de film déçoivent ! On est dans le Fantastique : Phénomènes étranges ; le thriller : conspiration, des gens disparaissent ; Romance : Oh les amoureux ! Et pour une fin vraiment pas terrible ! On est loin, mais très loin d’un grand film.
La prestation d’Anne Hathaway et de Patrick Wilson ne pourra pas arranger les choses. Pas même son éternelle scène d’amour au milieu de film qui n’a aucun but précis. Je ne peux pas trop en dire plus pour ne pas révéler l’intrigue mais vous allez la trouver assez rapidement. Une fois que l’on connait la chute, on ne voit que les nombreuses incohérences dans ce film qui, à mon goût, ne pourra pas être revisionné en DVD.

Ne lisez pas ce qui va suivre ce qui veulent préserver le suspense jusqu’au bout
A l’instar de Shyamalan dans son film 6ème sens, on peut s’amuser à chercher les incohérences du film (j’avoue je le regarde encore mais j’en trouve vraiment très peu). Dans les Passagers, comment peut on arriver à faire un film en occultant le coté réel du coté au-delà. Je veux bien que les personnages voguent dans un univers complètement parallèle mais alors tout le film doit être dans ce sens… On ne peut pas mélanger les deux mondes sans essayer de faire coïncider les choses !
Je m’explique : Claire fait un scandale dans l’aéroport et crie sur un employé de la compagnie en expliquant que c’est un complot, que la compagnie fait disparaitre les rescapés un par un. Dans l’aéroport, tout le monde se retourne sur Claire (une vingtaine de personnes). Donc là tu te rends compte qu’elle est dans le royaume des morts et qu’elle est entourée de personnes mortes vu que tout le monde la voit… mais ensuite tu retrouves Eric qui essaye de se suicider devant un train et là le train lui traverse le corps. C’est donc un fantôme vivant dans le royaume des vivants… Et il y en a plein des incohérences de ce genre, dommage !
Vous pouvez reprendre ici ;-)

Note globale : 8/20 On part dans tous les sens. Pour en arriver à la conclusion déjà utilisée par de meilleurs réalisateurs comme Shyamalan, Amenabar (NDW : Franck parle de meilleurs réalisateurs en évoquant Amenabar certainement :o).

Genre : Thriller - Fantastique
Date de sortie dans les salles françaises : 11 mars 2009
Durée : 1h 35
Réalisé par Rodrigo Garcia
Avec Anne Hathaway, Patrick Wilson, Andre Braugher
Titre original : The Passengers

 
Plus d'articles...