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Films

District 9 dans les salles

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Affiche du film District 9Enorme BUZZ cet été ! Dernier film de SF produit par le génial Peter Jackson. Neill Blomkamp, jeune réalisateur s’attaque à la vie d’un camp particulier à Johannesburg. Particulier dans le sens où des Extra-terrestres sont arrivés sur terre 20 ans auparavant et ont été parqués dans un camp : le district 9. Petit budget pour un maximum d’efficacité !

 

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Terminator Renaissance

On ne pourra pas dire que cette fois nous sommes en retard au rayon des actualités cinématographiques ! Alors que Terminator débarque pour la quatrième fois en salles, nous y étions, et l'attendions - comme beaucoup - de pied ferme !

Terminator, revu et visité par McG, peu habitué du genre, cela donne Terminator Renaissance : avis à chaud.



Viens avec moi si tu veux vivre !



L'Histoire

2018, dans un futur post-apocalyptique la guerre entre hommes et machines donne l'avantage à Skynet et ses Terminator. Bravant les desseins de Skynet, John Connor, figure emblématique de la résistance va à la rencontre de son destin. Lors d'une mission, il met à jour un plan obscur des machines, capturant des humains. Sans comprendre la finalité de ce qu'il a découvert, il a pourtant à préparer une attaque d'envergure, un assaut décisif disposant d'une nouvelle arme. Les hommes auraient-ils trouvé une faille dans Skynet ? Mais n'est-ce pas plutôt l'inverse en la personne d'un certain Marcus ?


Notre avis

Commençons par les bonnes nouvelles : le casting est réussi. Que ce soit pour les acteurs (tous crédibles dans leurs rôles respectifs) ou le reste, et en second lieu la musique, signée Danny Elfman (qui pour le coup est, lui, un habitué du genre fantastique, les Tim Burton en particulier). Ensuite, les effets spéciaux sont très réussis et les ambiances graphiques bien rendues (les couleurs et le grain des scènes de commandos sont dans un style La chute du faucon noir, du plus bel effet).

Mais, que de louables efforts de production en vain car le scénario semble livré à lui-même et les bizarreries sont nombreuses (à moins qu'il y ait eu des scènes les expliquant, coupées au montage, mais le film n'est pourtant pas trop long 1h48) : placement de Marcus dans une chronologie Skynet peu plausible, une enfant muette - peut-être représentante de l'espoir des générations futures - en doublon avec l'enfant de M. et Mme Connor à naître, réparation d'une radio en 2 minutes, incapacité des Terminators à utiliser convenablement leur puissance de feu, transplantation sans test de compatibilité... la liste est longue.

Et pourtant le raccourci serait facile à vous confier, sans dévoiler l'intrigue quelque peu légère, que finalement "on vous avait prévenu" : pour ne pas prendre de risques, Hollywood recycle ses classiques ou adapte des best sellers. Des années que nous vous en parlons... et nous y sommes. Il serait encore plus facile de vous dire que finalement McG fait exactement ce qu'ont fait avant lui Christopher Nolan et J.J. Abrams, respectivement avec Batman et Star Trek : signer un épisode complémentaire d'une saga existante qui fait le bilan de ladite saga tout en jetant les bases d'une nouvelle, arguant que l'on va faire mieux (parfois en réussissant). Et là, encore, on pourrait dire que dans la famille "remakes et sagas interminables", Terminator Renaissance, c'est davantage à Terminator ce que Superman Returns est à la saga Superman, et malheureusement pas ce que Batman Dark Knight ou Batman Begins sont à la saga Batman (et pourtant, il y a Christian Bale !).

Et bien justement cela serait facile... certes les dernières minutes du film sont sans équivoque : Terminator il y a eu et Terminator McG il y aura. La page est tournée et on nous annonce une belle saga ! Ce qui est important c'est de casser du Terminator ! Mais Terminator Renaissance réussi là où Terminator 3 Le soulèvement des machines. Poursuivre la saga en la revisitant, mais sans trop la dénaturer, comme le fait d'ailleurs la série TV Terminator : les chroniques de Sarah Connor. Les clins d'oeil aux précédents opus sont légions (la scène de la fabrique, l'Atari Portfolio devenant un Sony Vaio, le T800 en fusion façon T2 liquéfié mais sublimé, la voix off de Linda Hamilton, l'apparition virtuelle du Gouvernor Arnold Schwarzenegger, un T600 écrasant un crane humain avec son pied). Le film rend parfois hommage aux classiques du genre, de Mad Max (post-apocalyptique par excellence) à Star Wars (Anton Yelchin a tout d'un Hayden Christensen miniature) en passant par Matrix (rappelant au passage que la célèbre trilogie a beaucoup emprunté aux Terminator schwarziesques de James Cameron).

Film hommage donc à Terminator et aux films du genre, film de transition avec une nouvelle saga (Terminator 5 est en production et Terminator 6 sur les rails !), film de science-fiction divertissant sans vraiment tomber dans le ridicule, graphiquement fort et avec de bonnes idées. Cela se regarde mais peut-être en vidéo, un essai à transformer pour McG ! Ce qui est sur c'est qu'on aura l'envie de retrouver ce cher Arnold Schwarzenegger avec James Cameron aux commandes; retrouver ce souffle des traques de Terminator dignes des films d'horreur et entendre, juste une fois, pour faire de beaux rêves, un petit Hasta la vista baby : toute une époque... révolue.


Terminator Renaissance
Réalisé par McG - 2009

Sortie en salles le 3 juin 2009
Titre original : Terminator Salvation
Musique de Danny Elfman

Avec Christian Bale (John Connor, le sauveur prophétique de l'humanité), Sam Worthington (le plan B de Skynet, John Connor et surtout de McG), Anton Yelchin (campe Kyle Reese, le papa de John Connor), Bryce Dallas Howard, Moon Bloodgood, Helena Bonham Carter et Michael Ironside.

[Le site Officiel de Terminator Renaissance ]

 

 

Mirrors, à louer



L'Histoire

Un policier de la Ville de New-York, Ben Carson (Kieffer Sutherland), est contraint de mettre sa carrière en sourdine après le décès de son co-équipier qu'il a tué par triste erreur.

Bien qu'il ai du mal à vivre cette épreuve, se séparant de sa femme (Paula Patton) et de ses enfants, il tente de remettre le pied à l'étrier. Il essaye d'arrêter de boire, et trouve un boulot de gardien de nuit. Boulot au demeurant fort intéressant puisqu'il s'agit d'un ancien grand magasin qui a brûlé, faisant des dizaines de victimes. Le bâtiment attend son heure, ou plutôt les assureurs et doit donc être gardé. Il se trouve que M. 24 heures chrono remarque sans mal que de nombreux miroirs sont intacts et qu'il se passe des choses... étranges.


Notre avis

Alexandre Aja commence le film non pas par l'événement qui a marqué notre héros et le conduit là mais par le suicide de la personne qu'il remplace. Le suicide étant sanglant, cela donen le ton mais en fait c'est un peu surfait. Car finalement ce film d'horreur, de terreur, que dire, d'épouvante, est en fait un film fantastique !

Certes il y a des scènes dures mais oon est loin d'un autre remake d'Alexandre Aja : la Colline a des Yeux.

D'ailleurs encore une fois, Alexandre Aja garde les grandes lignes mais impose sa patte, avec réussite. Un bon début, de bons sursauts, une belle fin... le tout dans un scénario revu (et corrigé) qui apporte qu'lque chose à la version originale de Kim Seaong-Ho, Into the Mirror, de 2003.

Alors oui il y a du sang, oui il y a des scènes difficiles (le bain de la soeur de Ben Carson, jouée par Amy Smart, vue dans l'Effet papillon, pourrait provoquer quelques chauchemars). Oui cela fait peur, mais cela reste, tout de même un film fantastique de très bonne tenue (la fin aurait pu être vraiment gore mais retombe avec brio dans le fantastique !). Réalisation, jeu des acteurs, musique, trucages, rien à redire, pas de surprise mais surtout pas de mauvaise surprise ;-)

Un bel ensemble donc, pour les fans de mondes parallèles, d'étrange et finalement... d'exorcisme ! En réalité, Mirrors trouvera sa place aux côtés de Stigmata, l'Exorciste et bien sur l'Expérience interdite, un autre film fantastique dans lequel Kieffer Sutherland a joué.


Mirrors
Alexandre Aja - 2008

Remake du film sud-coréen de Kim Seong-Ho Into the Mirror (Geoul sokeuro) de 2003
Date de sortie dans les salles françaises : 10 septembre 2008
Interdit au moins de 12 ans.





 

 

La Colline a des yeux

Affiche du film La colline a des yeux (2006)Diffusion ce soir sur RTL9 à 22h55 de la Colline a des yeux. Proposé dans sa version remake de 2006, contrairement à l'originale de Wes Craven (1977), ce film a toute sa place sur notre site. S'il s'agit bien d'un film d'épouvante, axé sur le cannibalisme, la source de ce quasi univers parallèle trouve sa source dans des essais nucléaires qui ont transformé en mutants de braves américains... Merci Alexandre Aja !

 

L'Histoire

Une famille américaine au grand complet part en voyage. Voiture et caravane attelée, nos huit vacanciers (bébé et chien compris) sont aux abords d'un désert quand ils décident de prendre un raccourci sur les conseils avisés d'un pompiste très étrange.

Et voilà que cette pieuse famille crève - un pneu - en chemin, se retrouvant coupée du monde. Du monde oui, des gens non. De la civilisation certainement !

 

Notre avis sur le film La colline a des yeux d'Alexandre Aja

Près de deux heures d'hyper-tension vous guettent avec ce remake très réussi d'Alexandre Aja. 
L'histoire qui sert de support au massacre et a nous faire peur est presque la même que dans la version originale de Wes Craven, mais l'ensemble est bien modernisé.

la colline a des yeux... avec un chienUne petite sauce SF (les essais nucléaires et les mutations), un peu de politique (il y a plus d'un clin d'oeil social et l'oeil n'est pas toujours celui des cannibales), beaucoup de sang et de barbarisme : tout est réuni pour relancer la production de tisane !

Car de la tisane il va vous en falloir... et même si vous allez faire un tour aux WC, refaire le plein de crème glacée ou coupez fortuitement le son, si vous suivez le film vous aurez de toutes façons des mauvais rêves d'ici 15 jours ou un début de phobie !

 

 

La colline a des yeux... sanglantFini les virées en caravane dans les pays du farniente, oubliée cette idée de faire la traversée des déserts américains, on ne vous y reprendra plus à laisser le petit dernier sans surveillance, exit cette manie de dormir avec le lecteur MP3 et la musique au casque !

De purs instants de terreur vous attendent ! Boucherie, viol, torture physique et psychologique, cannibalisme (bien sur) : tout y est !

 

 

 

La colline a des yeux... et des armesParfois un peu trop mais clairement il faut avoir la tête sur les épaules pour un sortir indemne.

C'est graphiquement et cinématographiquement plus abouti que la version de 1977 et disons-le clairement, c'est une référence du genre ! On vous aura prévenu !

 

 

 

La Colline a des yeux

Alexandre Aja - 2006
Date de sortie dans les salles françaises : 21 juin 2006
Titre original : The Hills Have Eyes
Avec : Aaroon Stanford, ted Levine, Kathleen Quinlan






 

Star Trek : l'avenir est en marche

Affiche du film Star Trek XI l'avenir est en marche11e adaptation, plutôt libre, de la série télévisée culte éponyme de... 1966. Attendu par les fans et les incultes des classiques de la SF,

Star Trek permet à de jeunes loups de l'espace d'Hollywood d'endosser le pyjama de rigueur pour un voyage - cinématographique - là où l'homme n'est jamais allé (selon la formule consacrée). J.J. Abrams à l'inter scriiiiitch !

 

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